BLACKEST NIGHT 1/8
Scénario: Geoff Johns
Dessins: Ivan Reis
Encrage: Oclair Albert
DC vient de démarrer son "summer event" de l'année. Vous savez, ces sagas qui s'étalent sur plusieurs mois et qui consistent à inventer n'importe quel prétexte comme trame principale d'une histoire pour vous faire acheter telle BD qu'il faut lire pour comprendre telle autre qui se concluera dans une troisième qui est liée à une quatrième qui fait référence à une cinq... Bon, vous avez compris le principe? Oui, c'est ce qu'on appelle du marketing. Parfois, comme avec la "Civil War" de Marvel, ça peut donner des choses géniales. Chez DC, depuis des années, c'était plutot: "et si qu'on disait que y'aurait des univers parallèles avec plein de versions des héros qu'on a inventés et que y se rencontrent et ça fait plein de combats, hein? Et si qu'on disait ça pour jouer?..." Et donc, depuis des années, DC nous bassine de Crisis ceci, Crisis cela, et Final Crisis, et Vazykjenrajoutunecouche de Crisis, et jvojourmadamekcéladirnière Crisis, aux scénarios de plus en plus incompréhensibles.
La dernière Crisis en date s'éloigne ENFIN des histoires de multiverse pour surfer sur la vague d'immense popularité dont jouissent les Green Lanterns en ce moment aux Etats-Unis.
Bien entendu, c'est donc sur les épaules de Geoff Johns, grand architecte de ce regain de popularité, qu'échoue la tâche de scénariser la saga de cette année.
Personnellement, j'ai l'impression d'être une des rares personnes à n'avoir aucune admiration pour Geoff Johns. Son seul talent semble être de trouver des manières de tuer et/ou de ressusciter des personnages, ce qui commence à me gonfler sérieusement car c'est le genre de grosses ficelles scénaristiques dont je suis sûre que n'importe qui est capable.
Dans Blackest Night, Johns se lache complètement. La première partie de ce premier épisode consiste en une espèce d'énumération des "victimes" de ces dernières années via dialogue entre deux personnages, Flash et Green Lantern, qui ,ô surprise, sont justement deux héros "ressuscités". Et sortez les mouchoirs et bienvenue dans le quart d'heure nostalgie.
Là où ça devient marrant, c'est lorsque deux autres héros bien connus (dont je tairai les noms par respect pour les familles) meurent (ouh, je ne m'y attendais pas!) pour être recrutés par les fameux Black Lanterns qui comme leur nom l'indique ne sont pas un groupe d'éclairagistes sénégalais mais bien la version "noire" des Green Lanterns (qui, eux aussi comme leur nom l'indique, sont écolos à fond).
Oui, les Blacks Lanterns recrutent parmi les morts. C'est le nouveau gimmick qu'a trouvé Geoff Johns pour ramener certains personnages qui devaient commencer à lui manquer, et certainement aussi pour (Attention! Spoilers! Ne Lisez Plus Si Vous Ne Savez Pas Ce Qui Est Arrivé à Batman!.. C'est bon?... Bon, je vous aurai prévenus) ramener Bruce Wayne que Grant Morrison a jugé bon de zigouiller dans la dernière Crisis.
Hein?... Donc, j'ai pas quoi?... "aimé cette BD"?... Ah si, c'est pas mal du tout. Il faut reconnaitre à Johns un certain talent pour donner envie au lecteur de savoir ce qui va se passer. Donc oui, je lirai la suite.
Prochainement: Dark Blue

Dessins: Ivan Reis
Encrage: Oclair Albert
DC vient de démarrer son "summer event" de l'année. Vous savez, ces sagas qui s'étalent sur plusieurs mois et qui consistent à inventer n'importe quel prétexte comme trame principale d'une histoire pour vous faire acheter telle BD qu'il faut lire pour comprendre telle autre qui se concluera dans une troisième qui est liée à une quatrième qui fait référence à une cinq... Bon, vous avez compris le principe? Oui, c'est ce qu'on appelle du marketing. Parfois, comme avec la "Civil War" de Marvel, ça peut donner des choses géniales. Chez DC, depuis des années, c'était plutot: "et si qu'on disait que y'aurait des univers parallèles avec plein de versions des héros qu'on a inventés et que y se rencontrent et ça fait plein de combats, hein? Et si qu'on disait ça pour jouer?..." Et donc, depuis des années, DC nous bassine de Crisis ceci, Crisis cela, et Final Crisis, et Vazykjenrajoutunecouche de Crisis, et jvojourmadamekcéladirnière Crisis, aux scénarios de plus en plus incompréhensibles.
La dernière Crisis en date s'éloigne ENFIN des histoires de multiverse pour surfer sur la vague d'immense popularité dont jouissent les Green Lanterns en ce moment aux Etats-Unis.
Bien entendu, c'est donc sur les épaules de Geoff Johns, grand architecte de ce regain de popularité, qu'échoue la tâche de scénariser la saga de cette année.
Personnellement, j'ai l'impression d'être une des rares personnes à n'avoir aucune admiration pour Geoff Johns. Son seul talent semble être de trouver des manières de tuer et/ou de ressusciter des personnages, ce qui commence à me gonfler sérieusement car c'est le genre de grosses ficelles scénaristiques dont je suis sûre que n'importe qui est capable.
Dans Blackest Night, Johns se lache complètement. La première partie de ce premier épisode consiste en une espèce d'énumération des "victimes" de ces dernières années via dialogue entre deux personnages, Flash et Green Lantern, qui ,ô surprise, sont justement deux héros "ressuscités". Et sortez les mouchoirs et bienvenue dans le quart d'heure nostalgie.
Là où ça devient marrant, c'est lorsque deux autres héros bien connus (dont je tairai les noms par respect pour les familles) meurent (ouh, je ne m'y attendais pas!) pour être recrutés par les fameux Black Lanterns qui comme leur nom l'indique ne sont pas un groupe d'éclairagistes sénégalais mais bien la version "noire" des Green Lanterns (qui, eux aussi comme leur nom l'indique, sont écolos à fond).
Oui, les Blacks Lanterns recrutent parmi les morts. C'est le nouveau gimmick qu'a trouvé Geoff Johns pour ramener certains personnages qui devaient commencer à lui manquer, et certainement aussi pour (Attention! Spoilers! Ne Lisez Plus Si Vous Ne Savez Pas Ce Qui Est Arrivé à Batman!.. C'est bon?... Bon, je vous aurai prévenus) ramener Bruce Wayne que Grant Morrison a jugé bon de zigouiller dans la dernière Crisis.
Hein?... Donc, j'ai pas quoi?... "aimé cette BD"?... Ah si, c'est pas mal du tout. Il faut reconnaitre à Johns un certain talent pour donner envie au lecteur de savoir ce qui va se passer. Donc oui, je lirai la suite.
Prochainement: Dark Blue
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