DURHAM COUNTY
Créée par: Laurie Finstad-Knizhnik, Janis Lundman, Adrienne Mitchell
Avec: Hugh Dillon, Justin Louis

Ca faisait longtemps que je n'avais pas accroché autant à une série.
Pas de bol, c'est une série Canadienne, qui de plus date de 2007 et, trois plus, a déjà été diffusée en France...Eh bien, tant pis! Etant donné que la seule nouveauté en ce moment sur le petit écran Américain est une évidente resucée de Twilight ("no pun intended" comme disent les yankees) appelée "The vampire Diaries", que je verrais bien traduite en Français par "Les Diarées Vampires", je n'aurai aucun scrupule à consacrer cet article à un petit bijou dont je n'avais absolument jamais entendu parler et qui a réussi à me donner envie de voir trois épisodes en moins de 24 heures. Et encore.. si je n'avais pas découvert ça dimanche, je me serais peut-être fait toute la première saison qui ne dure que six épisodes.
"Durham County" ne disposait pourtant pas d'un pitch palpitant: Mike Sweeney, un détective de Toronto, migre vers la banlieue avec sa petite famille, suite à la mort violente de son partenaire et à la convalescence de sa femme qui souffe d'un cancer du sein. Désolé pour lui mais ma première question en lisant ça fut "qu'est ce que j'en ai à foutre?"
Eh bien, il se trouve que dans le comté de Durham, le voisin de Mike est un de ses anciens rivaux du lycée...
Euh oui, ET ALORS?!
Et que cet ancien rival, qui depuis est devenu un adulte parfaitement détestable, pourrait bien être un tueur en série.
Aha! Là, ça devient interessant.
Oui, effectivement, mais ce qui l'est vraiment c'est que "Durham County" pourrait être défini comme "ce que Twin Peaks aurait dû être". Une enquête criminelle prétexte à une étude de personnages tordus, le "bon" comme le "méchant", tous deux interprétés par des acteurs qui font preuve d'une intensité rare. Et qui évoluent dans une ambiance pesante et glaciale mais qui vous plonge dans un état de fascination morbide. Pas besoin de nains se baladant de manière gratuite au milieu de cadrages baroques, dans "Durham County" c'est le réalisme qui vous met mal à l'aise.
Justin Louis, en particulier, est absolument formidable dans le rôle du pervers dépourvu de toute qualité rédemptrice. On le déteste dans son état "normal" et lorsque l'on sait de quoi il est vraiment capable... on le hait encore plus!
Hugh Dillon, dans le rôle du héros, est parfait dans le rôle du gros dur qui se trouve en fait incapable de gérer ses faiblesses.
Je n'en suis pour l'instant qu'au troisième épisode et je n'ai qu'une hâte, c'est de me faire la suite. Merci donc aux diarées vampires de m'avoir fait découvrir "par défaut" ce joyau. Ca m'donne invie d'porler ovec l'occint canadsien, tiens!
Vwoci, pour tserminer, la binde-annonce de "Durham County" qu'certains d'intre vos ont p'tete pu dècouvrir seur TPS. Sinon, ço èxiste aussi in DVD. Alors, frinchmint, le ratez pô, ce s'rait dommage:
Avec: Hugh Dillon, Justin Louis

Ca faisait longtemps que je n'avais pas accroché autant à une série.
Pas de bol, c'est une série Canadienne, qui de plus date de 2007 et, trois plus, a déjà été diffusée en France...Eh bien, tant pis! Etant donné que la seule nouveauté en ce moment sur le petit écran Américain est une évidente resucée de Twilight ("no pun intended" comme disent les yankees) appelée "The vampire Diaries", que je verrais bien traduite en Français par "Les Diarées Vampires", je n'aurai aucun scrupule à consacrer cet article à un petit bijou dont je n'avais absolument jamais entendu parler et qui a réussi à me donner envie de voir trois épisodes en moins de 24 heures. Et encore.. si je n'avais pas découvert ça dimanche, je me serais peut-être fait toute la première saison qui ne dure que six épisodes.
"Durham County" ne disposait pourtant pas d'un pitch palpitant: Mike Sweeney, un détective de Toronto, migre vers la banlieue avec sa petite famille, suite à la mort violente de son partenaire et à la convalescence de sa femme qui souffe d'un cancer du sein. Désolé pour lui mais ma première question en lisant ça fut "qu'est ce que j'en ai à foutre?"
Eh bien, il se trouve que dans le comté de Durham, le voisin de Mike est un de ses anciens rivaux du lycée...
Euh oui, ET ALORS?!
Et que cet ancien rival, qui depuis est devenu un adulte parfaitement détestable, pourrait bien être un tueur en série.
Aha! Là, ça devient interessant.
Oui, effectivement, mais ce qui l'est vraiment c'est que "Durham County" pourrait être défini comme "ce que Twin Peaks aurait dû être". Une enquête criminelle prétexte à une étude de personnages tordus, le "bon" comme le "méchant", tous deux interprétés par des acteurs qui font preuve d'une intensité rare. Et qui évoluent dans une ambiance pesante et glaciale mais qui vous plonge dans un état de fascination morbide. Pas besoin de nains se baladant de manière gratuite au milieu de cadrages baroques, dans "Durham County" c'est le réalisme qui vous met mal à l'aise.
Justin Louis, en particulier, est absolument formidable dans le rôle du pervers dépourvu de toute qualité rédemptrice. On le déteste dans son état "normal" et lorsque l'on sait de quoi il est vraiment capable... on le hait encore plus!
Hugh Dillon, dans le rôle du héros, est parfait dans le rôle du gros dur qui se trouve en fait incapable de gérer ses faiblesses.
Je n'en suis pour l'instant qu'au troisième épisode et je n'ai qu'une hâte, c'est de me faire la suite. Merci donc aux diarées vampires de m'avoir fait découvrir "par défaut" ce joyau. Ca m'donne invie d'porler ovec l'occint canadsien, tiens!
Vwoci, pour tserminer, la binde-annonce de "Durham County" qu'certains d'intre vos ont p'tete pu dècouvrir seur TPS. Sinon, ço èxiste aussi in DVD. Alors, frinchmint, le ratez pô, ce s'rait dommage:
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